Cinq mois après leur combat, Tapha Tine et Boy Niang 2 réclament leurs reliquats à Pape Thialis - LutteTV

Cinq mois après leur combat, Tapha Tine et Boy Niang 2 réclament leurs reliquats à Pape Thialis

Pape Ndiaye 4/05/2022 12:13 Actualités
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Le combat entre Tapha Tine et Boy Niang 2 est loin de se terminer. Cinq mois après, les deux lutteurs montent au créneau et font bloc pour faire face au promoteur. Ils ont déposé une plainte contre Pape Thialiss Faye pour réclamer leurs reliquats.

On joue les prolongations du combat entre Tapha Tine et Boy Niang 2 du 19 décembre dernier. Mais cette seconde partie du combat se déroule loin de l’enceinte de l’Arène nationale. Et dans ce nouvel épisode, ce n’est pas un duel entre le fils de l’ancienne gloire de lutte, De Gaulle, et le lutteur de Réfane, mais plutôt d’une bataille judiciaire qui devrait opposer les deux lutteurs au promoteur du combat, Pape Thialiss Faye, si on y prend garde.

Les raisons : une histoire de reliquats qui a atterri sur la table du procureur de la République près le Tribunal de Dakar. Les camps des lutteurs ont déposé une plainte contre Pape Thialiss Faye qui leur doit toujours une importante somme d’argent, cinq mois après leur combat. Selon des informations de L’Observateur, le promoteur devrait à chacun des lutteurs, 15 millions de FCfa.

Le duel entre Tapha Tine et Boy Niang 2 s’est déroulé le 19 décembre 2021 à l’Arène nationale. Tapha Tine était sorti vainqueur, car son adversaire Boy Niang 2 avait écopé de cinq avertissements et a logiquement été déclaré vaincu. Les deux lutteurs devraient tenir un dernier face-à-face un mois après le combat. Ce face-à-face n’a jamais eu lieu parce que les lutteurs n’ont pas touché leurs reliquats.
« Dans le contrat, il n’a même pas défini la date du face-à-face, il a juste mentionné qu’il se tiendra après le combat. Mais jusqu’à présent, rien n’est fait. Il n’a jamais respecté son engagement. Après la plainte, il a donné une somme à Boy Niang, alors que l’argent passait entre mes mains », déplore Bourkhane Wade.
Avec L’Observateur

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